C’est s’amuser des derniers pétales de cerisier en fleur qui, portées par un vent vif et taquin, s’envolent et se mêlent aux aigrettes de pissenlit.
C’est découvrir des pivoines arbustives rouges, roses ou blanches qui éclatent leurs gros boutons de fleurs aux pétales fragiles et brillants comme le satin.
C’est se perdre sous la pluie odorante d’une grande glycine aux fleurs blanches bordées de mauve, entendre le doux bourdonnement des abeilles et des bourdons dans le branchage et les voir engouffrer leurs têtes dans les pétales et s’enivrer de pollen. C’est découvrir de grosses et bruyantes abeilles charpentières, toutes de noir vêtues participer à cette grande orgie florale.
C’est embrasser de l’œil le grand lilas qui pointe ses thyrses mauves vers le ciel en oscillant ses branches au rythme du vent et saluer l’écureuil qui passe à coté sur la pelouse, en quelques bonds joyeux , pour rejoindre les camélias qui se reposent d’avoir trop fleuris.
C’est se réfugier pour un moment sous l’ombre agréable d’une clématite rose qui s’enroule sur une tonnelle, à coté de rosiers grimpants rouges de feuilles nouvelles.
C’est voir les premières roses s’ouvrir en toute simplicité sur de grands rosiers piquants: impression rose fushia sur vert gourmand.
C’est rejoindre le jardin des vivaces et constater la poussée des grosses feuilles des hostas de toutes sortes et découvrir encore des fleurs qu’on ne connaît pas.
C’est essayer désespérément d’immortaliser le lilas sauvage rose qui accompagne l’oranger du mexique dans sa floraison.
C’est prendre une petite allée ombragée pour rejoindre la pièce d’eau aux roseaux, en respirant l’odeur piquante de l’ail à trois angles.
C’est traverser les bruyères pour découvrir les iris en fleurs et essayer autant que possible d’en retenir les noms en s’extasiant devant la diversité des formes et des couleurs
C’est reconnaître les premiers bleuets parmi les massifs qui entourent les lieux.
C’est s’emballer pour les couleurs vives que les rhododendrons dessinent au bord de la grande allée qui entoure la longue pièce d’eau du parc.
C’est songer à la diversité de ces plantes, rassemblées avec soin et goût dans un lieu presque magique, un lieu vivant où nature et culture se rencontrent avec harmonie.
C’est la beauté même…
--
Se balader dans le grand parc floral, c’est aussi croiser des amoureux se bécoter sur les bancs ou à l’abri d’un arbre, ou ces mariés qui profitent du parc pour prendre quelques photos souvenirs.
C’est regarder d’un œil décalé les groupes d’amis qui prennent l’air en partageant un peu de musique ou les états d’âme du moment.
C’est croiser des parents attentifs à leurs enfants qui jouent dans le grand agencement de métal et de corde qui surplombe le bac à sable circulaire.
C’est penser alors qu’il n’y a pas d’amour à partager, peu d’amis avec lesquels discuter, qu’il n’y pas d’enfant pour égayer ou soucier les jours et qu’il est fort probable que l’on ait jamais de jardin non plus…(et bénir l’existence des parcs !)
--
Se balader dans les allées du grand parc floral, c’est un moment d’apaisement et de beauté dans un cœur et une âme qui s’essoufflent parfois de vivre un vie trop solitaire...
C’est découvrir des pivoines arbustives rouges, roses ou blanches qui éclatent leurs gros boutons de fleurs aux pétales fragiles et brillants comme le satin.
C’est se perdre sous la pluie odorante d’une grande glycine aux fleurs blanches bordées de mauve, entendre le doux bourdonnement des abeilles et des bourdons dans le branchage et les voir engouffrer leurs têtes dans les pétales et s’enivrer de pollen. C’est découvrir de grosses et bruyantes abeilles charpentières, toutes de noir vêtues participer à cette grande orgie florale.
C’est embrasser de l’œil le grand lilas qui pointe ses thyrses mauves vers le ciel en oscillant ses branches au rythme du vent et saluer l’écureuil qui passe à coté sur la pelouse, en quelques bonds joyeux , pour rejoindre les camélias qui se reposent d’avoir trop fleuris.
C’est se réfugier pour un moment sous l’ombre agréable d’une clématite rose qui s’enroule sur une tonnelle, à coté de rosiers grimpants rouges de feuilles nouvelles.
C’est voir les premières roses s’ouvrir en toute simplicité sur de grands rosiers piquants: impression rose fushia sur vert gourmand.
C’est rejoindre le jardin des vivaces et constater la poussée des grosses feuilles des hostas de toutes sortes et découvrir encore des fleurs qu’on ne connaît pas.
C’est essayer désespérément d’immortaliser le lilas sauvage rose qui accompagne l’oranger du mexique dans sa floraison.
C’est prendre une petite allée ombragée pour rejoindre la pièce d’eau aux roseaux, en respirant l’odeur piquante de l’ail à trois angles.
C’est traverser les bruyères pour découvrir les iris en fleurs et essayer autant que possible d’en retenir les noms en s’extasiant devant la diversité des formes et des couleurs
C’est reconnaître les premiers bleuets parmi les massifs qui entourent les lieux.
C’est s’emballer pour les couleurs vives que les rhododendrons dessinent au bord de la grande allée qui entoure la longue pièce d’eau du parc.
C’est songer à la diversité de ces plantes, rassemblées avec soin et goût dans un lieu presque magique, un lieu vivant où nature et culture se rencontrent avec harmonie.
C’est la beauté même…
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Se balader dans le grand parc floral, c’est aussi croiser des amoureux se bécoter sur les bancs ou à l’abri d’un arbre, ou ces mariés qui profitent du parc pour prendre quelques photos souvenirs.
C’est regarder d’un œil décalé les groupes d’amis qui prennent l’air en partageant un peu de musique ou les états d’âme du moment.
C’est croiser des parents attentifs à leurs enfants qui jouent dans le grand agencement de métal et de corde qui surplombe le bac à sable circulaire.
C’est penser alors qu’il n’y a pas d’amour à partager, peu d’amis avec lesquels discuter, qu’il n’y pas d’enfant pour égayer ou soucier les jours et qu’il est fort probable que l’on ait jamais de jardin non plus…(et bénir l’existence des parcs !)
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Se balader dans les allées du grand parc floral, c’est un moment d’apaisement et de beauté dans un cœur et une âme qui s’essoufflent parfois de vivre un vie trop solitaire...